‹ Les monuments antiques de l'Algérie (volume 3)Chapitre 227 sur 288 · Conf. Diehl, Nouv. arch., IV, p · texte numérisé non relu

Conf. Diehl, Nouv. arch., IV, p

escaliers ménagés dans les tours ou le long de la muraille Les tours, dont le front est de largeur varia])le (ordinairement de 7 à 10 mètres), s'élevaient plus liant que les courtines : à Tébessa, elles atteignaient 17 mètres. Le rez-de-cliausséc offrait généralement une porte, mais il ne communiquait i)as toujours avec le premier étage, qui était de plaiii-picil 2 et en communication directe avec le chemin de ronde. De cet étage, un escalier conduisait à la })late-forme supérieure, bordée de créneaux. Les salles étaient couvertes par des voûtes, par des dalles posées sur des encorbellements, ou simplement par des planchers ^.

Il ny avait qu'une seule entrée dans la plupart des fortins. Les forteresses, les enceintes de villes en comptaient plusieurs, simples poternes ou portes coclières. Mais c ^s dernières mémos étaient assez étroites. On les proté^ eait le mieux possible, soit en les plaçant àTintérieur^ ou à côté d'une tour 5, soit en les flanquant de deux avant-corps ^ ou de deux tours, très rapprochées l'une de l'autre''.

La main-d'œuvre est fort inégale. Dans certaines forteresses ou citadelles officielles du temps de Justinien, en particulier à Mdaourouch, à Timgad, à Tébessa, à Mila, les assises sont d'une régularité qui rappelle les monuments de l'époque romaine. Ailleurs, tout indique la hâte et le manque de soin :

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