Conf. Gsell, Mélanges de l'École de Rome, XIV, p
3. Toutefois, dans ïarcosolium qui fait face à la porte, le sarcophage était en marbre et décoré de strigiles.
4. En Numidie, dès le iv" siècle, des donatistes s'étaient mis à ensevelir dans des basiliques quelques-uns des leurs qu'ils regardaient comme des martyrs. Saint Optât [De schismate donalistarum, 3, 4) nous apprend qu'un évêque s'y opposa. Mais il n'est pas prouvé que ces basiliques aient été des églises inlra muros.
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SÉPULTURES CHRÉTIErJNES 411
sépultures de femmes, datant des années 444 et 467 ^ ; mais il faut remarquer que ce sanctuaire s'élevait au delà du rempart romain : on n'avait donc pas contrevenu aux lois qui interdisaient les inhumations dans les villes. A partir de la fin du v*" siècle, les ensevelissements dans les basiliques urbaines devinrent fréquents. Autant qu'il semble, ce furent d'abord des évoques qui obtinrent cette faveur : en 475, on déposa le
FiG. 169. — Édifice funéraire de Tipasa.
corps de Reparatus dans nne contre-abside, construite tout exprès à Orléansville ^ ; en 495, celui d'un autre évêque dans l'abside même de Mouzaïaville ^. Puis on enterra d'antres per-