Schultze, Archdologie der altchristlichen Kunst, p
Nous croyons qu'elle était tout simplement i)la('éo au-dessus (l'un linteau, à l'entrée d'une chapelle : les portes surmontées de lunettes de décharge semi-circulaires sont fréquentes en Afrique ' .
87" Mofjsiiu'ia (entre Soulv Aliras et Guehna). — Église, peu distincte'^. Elle était ornée à l'intérieur de colonnes, séparant sans doute trois nefs. A côté, un baptistère ; le bassin, de forme circulaire, est entouré d'un degré, haut de 0'",40, large de 0'",23.
88" Henchir Mertoum (région de Tébessa). — Église 3. Masquera}' se contente de dire, au sujet de cet édifice. «On re- « marque des colonnes, encore debout, au pied desquelles « gisent des fragments d'arceaux, à demi ensevelis. Trois " d'entre eux portent des inscriptions. » De Rossi a restitué ainsi les fragments copiés par Masqueray ^ : « Jn nomine D[omi]ni e[t Sa/va/oris..., lei))p]ore do[ni\ini [llilderici régis,
qui long(i\jvcji(e pci'secutionempa[c(i\ril eclcsiam... » Si
l'on admettait ces suppléments, la l)asilique daterait du règne d'Hildéric (523-529), qui mit fin à la longue persécution supportée par les catholiques d'Afrique. On pourrait objecter cependant qu'à l'époque d'Hildéric, une grande insécurité régnait dans cette région, où les indigènes des montagnes voisines avaient à peu près réduit à néant la domination vandale : ce n'était pas le moment d'y construire des églises.
88"*" Mesloug (à 10 kilomètres au sud de Sétif). — Pierre, qui était certainement placée auprès d'un autel '\ Elle mentionne
1. Conf. en particulier, Dielil, Souveltes Areh/ves (/es J»7/s.vc'o«5, IV, 1893, pl.X; le même, V Afrique byzantine, pl. \\\.
2. Mougel, Bull, de VAcadémie d'IIippone, XIX, 1883, p. 188-9. Reboud, Bec. de ConsL, XXII, 1882, p. 100.