‹ Les monuments antiques de lAlgerie (volume 2)Chapitre 258 sur 285 · Mélanges de l'École de Rome, XIV, p · texte numérisé non relu

Mélanges de l'École de Rome, XIV, p

7. De Rossi, Bull, di archeologia cristiana, 1873, p. 168; Roma sotterranea, III, p. 435. Corpus, VIII, 5664-6.

8. Corpus, VIII, 8S43 et 8647. Ces stèles sont peut-être même plus anciennes.

SÉPULTURES CHnÉïlENiNES

de la province d'Oraii : à Guetna à Perrégaux ~, à Ternaten à Ain Témouchent ^, à Damons^, à Lamoricière

Les tables (tnensae), posées ;i plat au-dessus des tombes, restent très fréquentes au iv° siècle et au ; mais, comme nous l'avons déjà dit''', elles cessent d'être accompagnées d'un cippe ou d'une stèle, portant l'épitaphe. Les images de plats y deviennent très rares; une inscription funéraire les remplace.

L'épitaphe est souvent tracée sur le couvercle même de la sépulture. Tantôt elle se lit sur une plaque de marbre^, encastrée dans une couche de béton qui tapisse le couvercle ; ces plaques, d'abord assez exiguës^, s'agrandissent avec le temps Tantôt — c'est l'usage à l'époque l)vzantine — elle est gravée soit sur la dalle unique, soit sur une, deux ou trois des dalles qui recouvrent le tombeau^'. L'écriture est presque toujours disposée dans le sens de la largeur; il n'y a, en Algérie, que quelques épitaphes chrétiennes sur pierre tracées en long

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