‹ Les monuments antiques de lAlgerieChapitre 91 sur 118 · Ibid., 17727 et · texte numérisé non relu

Ibid., 17727 et

3. On a trouvé, à la source thermale, une inscription du temps de Vespasien : ibid., 17723.

4. Ravoisié, II, p. 16 et pl. 19 (restitution fantaisiste). Delamare, pl. 169, fig. 3 (piscines qui oi>t été restaurées en 1872 ; autour, vestiges d'autres piscines antiques). Grellois, Mémoires de VAcadémie de Metz, XXXIII, 1831-2,

partie, p. 317-320. Papier, Bull, de VAcadémie d'Hippone, XIV, p. 107-8 et les deux planches à la page 112. Marty, Rec. de Conslantine, XXVI, 1890-1, p. 212etsuiv., 221-231 et planches. Piot, Trois saisons à Hammam-Meskoutine (Paris, 1893), p. 2-7.

5. Shaw, Voyages dans la Barbarie [iva.àuc[\.on française de 1743), I, p. 81. Les piscines de l'hôpital militaire sont des bassins antiques, restaurés.

LES MOiN'UMENTS ANTIQUES DE l'aLGÉRIE

Le Hammam Berda (planche LXIV),au nord de Guelma, consiste on un grand bassin circulaire de 35 mètres de diamètre, avec une bordure en pierres de taille, large d'un mètre. Une source chaude, d'une température de 30°, y déboucliait à l'ouest, par une sorte de petithémicjcle en saillie. Un autre hémicycle semblable, étalili un peu plus au nord, recevait prol)ablement de l'eau froide , à l'aide de laquelle on pouvait, au besoin, tempérer la chaleur. Au sud-est, une ouverture, munie d'une vanne, servait à l'écoulement du trop-plein, qui allait se perdre dans un ruisseau voisin '. Autour de cette piscine, on distingue quelques vagues traces de bâtiments, qui ont été probal)lement remaniés à diverses époques'^.

Parmi les établissements thermaux que les Romains élevèrent en Algérie, on peut citer encore : 1° l'édifice voûté (aujourd'hui comblé) qui recouvrait la source chaude de Sidi Mimoum, sur le liane nord-ouest du plateau portant Constantine^ ; — 2" le Hammam Salahhin {Ad Pis;ci/u//)i), à S kilomètres au nord-ouest de Biskra : il y a environ trente ans, on voyait à cette source thermale un bassin antique, bordé de pierres de taille ; mais il n'en reste plus rien aujourd'hui''; — 3° le Hammam Sidi el Hadj

1. On ne reconnaît pas actuellement à quoi a pu servir un canal ménagé dans le mur de bordure, à 1"',50 environ du fond de la piscine, canal dont des vestiges apparaissent à l'est.

2. Peyssonnel, Voyage dans les régences de Tunis el d'Alger, p. 283. Shaw, l. c, p. 151 (inexact). Berbrugger, Algérie historique, pittoresque et monumentale, province de Constanline, p. 4 (il parle de deux bassins). Ravoisié, II, p. 23-6. Delamare, pl. 188, fig 1, 3-6. Fournel, Richesse minérale de V Algérie, I,p. 171. Reboud, Rec. de Constanline, XXIII, 1883-4, p. 12-3.

.'!. Peyssonnel, /. c, p. 303-4. Temple et Falbe, Relation aune excursion à Constanline, p. 91. Ravoisié, I, pl. 2, en haut et en bas. Delamare, pl. 157, fig. 1-4. Fournel, /. c, I, p. 202. Guyon, Voyage d'Alger aux Ziban, p. 96-7. Vars, Rec. de Constanline, XXVIII, 1893, p. 231-2.

4. Renier, Archives des Missio7is,]], 1831, p. 450. Ragot, Rec. de Constanline, XVI, 1873-4, p. 277. Wilmanns, au Corpus, VIII, p. 276.

THERMES

2il

(Af/uae Hercidis), au sud-ouest d'El Kantara, bassin elliptique d'origine romaine, à fond dallé, de 98 mètres de circonférence ' ; — A-" les piscines qui se trouvent aux sources thermales d'Hencliir el Hammam, au sud de Guelma'-; — 5" celles des sources de l'oued Amimine, à 6 kilomètres de Jemraapes^. A Youks [Aquae Caesaris), près de Tébessa^ et à Hammam bon Hanéfîa {Aqttae Sirenses),i^ves de Mascara '', on ne rencontre plus que quelques pierres romaines dans le voisinage des sources, qui étaient certainement fréquentées parles anciens.

1. Fournel, Richesse minérale de l'Algérie, I, p. 30S-(i. Guyon, Voyage cV Alger aux Ziban,p. 163-4. Ragot, l. c, p. 211. Wilmanns, l. c.

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