V. — L'alcool
Devant les prix très élevés des pétroles et la crainte naturelle
de s’en voir privé en cas de guerre, les regards se Sont portés
sur l'alcool que les végétaux poussant sur le sol national
peuvent fournir chaque année en quantités énormes.
Sa valeur, comme combustible, est très inférieure à celle de
tous les combustibles précédents.
Pouvoir calorifique, 6,500 C.
Toutefois, on est parvenu à l’utiliser dans le moteur.
Son prix (décembre 1913, l’hectolitre, 45 fr.) est tel qu'on ne peut envisager son emploi. Ce prix très élevé est dû surtout à des causes fiscales qui ne subsisteront sans doute pas tou-
jours, mais dans l’examen desquelles nous ne saurions entrer