‹ Les mots de VoltaireChapitre 9 sur 62 · La comtesse Henriette de Coligny de la Siize · texte numérisé non relu

La comtesse Henriette de Coligny de la Siize

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M. Launoy.

Gomment recevez-vous tant de sots dans votre ordre? disait-on à un jésuite. — Il nous faut des saints.

Combien vendez-vous de cela ! disait-on à un marchand. — Autant que les gens sont sots.

Un pauvre Chinois que sa mère fouettait tous les jours et qui ne pleurait point, pleura une fois. Ah, dit-il, c'est que ma mère n'a pu me fouetter aujourd'hui ; elle baisse, elle mourra bientôt.

M. de Lassai) dit dans ses mémoires : A force de rêver aux choses à quoi je suis propre, j'ai trouvé que je ne suis bon qu'à être roi.

Jugez ce coup de piquet, dit le roi ^ au comte de Grammont. — Vous avez tort, sire, dit le comte. — Mais vous ne savez pas encore ce dont il s'agit, dit le roi. — Ah ! sire, si vous aviez raison, tous ces messieurs ne vous l'auraient-il pas dit ?

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Louis XIV disait au père Bounlalone : J'aime à prendre ma part d'un sermon, mais je n'aime pas qu'on mêla fasse.

\. Louis XIV.

Le président de Ris, neveu de Cliarleval, ne voulut pas faire imprimer les ouvrages de son oncle, de peur que le nom d'auteur ne fît une tache dans sa famille. Il faut être d'un état et d'un esprit bien abjects pour avancer une telle idée dans le siècle où nous sommes.

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