‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 140 sur 258 · INTROUVABLE · texte numérisé non relu

INTROUVABLE

Chambre introuvable.

D'après les Mémoires de Guizot (t. I, p. 149) et VHistoire des deux Restaurations, de Vaulabelle (3'"*' éd., t. lY, p. 208), le mot serait du roi Louis XVIII lui-même.

Répondant à une députation de la Chambre de 1815, chargée de lui présenter un projet de loi, il aurait dit, ravi de se trouver en parfaite communion d'idées avec les députés, a qu'une pareille Chambre semblait introuvable », et M. de Vaulabelle ajoute en note:

« C'est cette qualification d'introuvable qui a donné à la Chambre royaliste de 1815 le surnom sous lequel elle est désignée le plus communément, mais on en a interverti le sens: dans la bouche de Louis XVIII cette épithète était un éloge ; depuis 1816, elle n'a plus été qu'un blâme. »

Nommée au lendemain des Cent- Jours, le 24 août 1815, par un nombre très restreint d'électeurs, désireux de

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