MOT — MOURIR
(Ce sont des mots et rien que des mots.)
Vers qu'on attribue vaguement à Quintilien, mais
dont on n'a pu fixer Forigine avec précision.
L(î premier hémistiche se trouve dans Horace, mais
avec un tout autre sens (l'**' Epître du livre I, v. 34) :
Sunt verba et voces, quibus hune lenire dolorem Possis, et magnam morbi deponere partem.
(Il y a des mots et des formules propres à calmer cette souffrance et à te soulager d'une bonne partie de ton mal.)
Dans ses Apophtegmes des Lacédémoniens (auteurs inconnus, n^ XI II), Plutarque a conté cette anecdote, qui a pu donner naissance au proverbe latin :
« Un Lacédémonien ayant plumé un rossignol, et ne trouvant qu'une quantité de chair insignifiante, dit : « Tu es une voix, et ritm de plus. »
Le texte grec porte :
*^0Jvà TU Tiç £(7(7t, xai oùosv àXXo.
Ce que l'on a traduit ainsi :
Vox tu es, et nihil praîterea.