‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 166 sur 258 · MOT — MOURIR · texte numérisé non relu

MOT — MOURIR

(Ce sont des mots et rien que des mots.)

Vers qu'on attribue vaguement à Quintilien, mais

dont on n'a pu fixer Forigine avec précision.

L(î premier hémistiche se trouve dans Horace, mais

avec un tout autre sens (l'**' Epître du livre I, v. 34) :

Sunt verba et voces, quibus hune lenire dolorem Possis, et magnam morbi deponere partem.

(Il y a des mots et des formules propres à calmer cette souffrance et à te soulager d'une bonne partie de ton mal.)

Dans ses Apophtegmes des Lacédémoniens (auteurs inconnus, n^ XI II), Plutarque a conté cette anecdote, qui a pu donner naissance au proverbe latin :

« Un Lacédémonien ayant plumé un rossignol, et ne trouvant qu'une quantité de chair insignifiante, dit : « Tu es une voix, et ritm de plus. »

Le texte grec porte :

*^0Jvà TU Tiç £(7(7t, xai oùosv àXXo.

Ce que l'on a traduit ainsi :

Vox tu es, et nihil praîterea.

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