‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 188 sur 258 · PERDRE · texte numérisé non relu

PERDRE

Je perds sur ce que je vends, mais je me rattrape sur

la quantité.

(Supplément.)

ITne note de ^leister, que Ton trouve dans la Correspondance de Grimm, à la date d'août 1781, nous fait connaître Fauteur probable de cette vieille plaisanterie. *

A propos de ce vers des Adieux de V arbre de Cracooie (celui du Palais- Royal), qu'on avait récemment abattu :

Adieu^ bon Josserand, mon voisin riche et triste...

Meister ajoute : « Josserand, le maître du cafédeFoy ; c'est celui qui disait Tannée dernière : « Je perds sur » chaque glace que je vends, plus de deux sous, mais » je me sauve sur la quantité. »

(Édit. M. Tourneux, t. XIII, p. 12.)

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