SAPEUR SÉNATEUR
Tout à l'heur' je r'çois la visite
De celui que j'dis mon cousin.
Et comni' de juste je l'invite
A prendr* quéqu'chose, un verr' de vin ;
Mêm' que c'était du Chambertin (61*5).
Il m'dit : ga se trouve à merveille,
Je vous obtempèr' cette faveur,
Et puis il lich' tout' la bouteille.) ,, . ,
Itien n est sacre pour un sapeur !)
Ce n'était assurément pas de la poésie d«i haute volée, mais on n'était pas encore tombé, à cette époque, au niveau de platitude et de basse pornographie où se traînent actuellement les compositions de ce genre.
Il est interessant.de lire, dans les Mémoires de Tliévcsa^ <( écrits j)ar elle-même » (?), toutes les vicissitudes qui marquèrent ses débuts, et les difficultés ([u'tdh^ rencontra avant de parvenir enfin au rang à' étoile.
Remarquons en passant que Iloussot, mort il y a peu d'années, a vu, soit par hasard, soit grâce à un flair particulier, sa fortune associée, d'abord aux succès de Thérésa, et, longtemps après, au sort non moins pros- })ère de la chanteuse Yvette Guilbert.