‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 214 sur 258 · SAPEUR SÉNATEUR · texte numérisé non relu

SAPEUR SÉNATEUR

Tout à l'heur' je r'çois la visite

De celui que j'dis mon cousin.

Et comni' de juste je l'invite

A prendr* quéqu'chose, un verr' de vin ;

Mêm' que c'était du Chambertin (61*5).

Il m'dit : ga se trouve à merveille,

Je vous obtempèr' cette faveur,

Et puis il lich' tout' la bouteille.) ,, . ,

Itien n est sacre pour un sapeur !)

Ce n'était assurément pas de la poésie d«i haute volée, mais on n'était pas encore tombé, à cette époque, au niveau de platitude et de basse pornographie où se traînent actuellement les compositions de ce genre.

Il est interessant.de lire, dans les Mémoires de Tliévcsa^ <( écrits j)ar elle-même » (?), toutes les vicissitudes qui marquèrent ses débuts, et les difficultés ([u'tdh^ rencontra avant de parvenir enfin au rang à' étoile.

Remarquons en passant que Iloussot, mort il y a peu d'années, a vu, soit par hasard, soit grâce à un flair particulier, sa fortune associée, d'abord aux succès de Thérésa, et, longtemps après, au sort non moins pros- })ère de la chanteuse Yvette Guilbert.

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