SOUTENIR
« Soutiens-moi, Ghatillon! »
Dans Polyeucte (1640), Corneille a écrit ce vers médiocrement euphonique :
Soutiens-moi, Fabian ; ce coup de foudre est grand.
(Acte n, sxîène V\ v. 407.) Un siècle plus tard. Voltaire faisait dire à Lusignan, dans Zaïre (13 août 1732, acte II, scène m) :
Dieu, ranime mes sens trop faibles pour ma joie ! Madame... Nérestan... Soutiens-moi, Chatillon...
Ici se pose une question que nous soumettons aux