‹ Les mots qui restent: supplément à la troisème édition du "Musée de la conversation"; répertoireChapitre 225 sur 258 · SOUTENIR · texte numérisé non relu

SOUTENIR

« Soutiens-moi, Ghatillon! »

Dans Polyeucte (1640), Corneille a écrit ce vers médiocrement euphonique :

Soutiens-moi, Fabian ; ce coup de foudre est grand.

(Acte n, sxîène V\ v. 407.) Un siècle plus tard. Voltaire faisait dire à Lusignan, dans Zaïre (13 août 1732, acte II, scène m) :

Dieu, ranime mes sens trop faibles pour ma joie ! Madame... Nérestan... Soutiens-moi, Chatillon...

Ici se pose une question que nous soumettons aux

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