ÉPINARD — ERREUR
« M'"'' de B..., disait un jour naïvement étant à table : (( Mon Dieu, je suis bien heureustTde ne point aimer les^ » épinards, car j'en mangerais, et je ne puis pas les^
» souffrir. »
M'"® Campan faisait quelque cas de cet ouvrage, dont
l'auteur est le M*» Dugast de Bois Saint-Just.
« Ce r(»cueil, écrivait-elle en tête de ses Anecdotes ^ est plein d'anecdotes piquantes, et presque toutes ont été reconnues pour vraies par les contemporains de l'auteur. »
[Mémoires, t. 111, 1826, p. 2.)
Il est presque superflu de faire remarquer Textréme utilité de ce genre de dictons. Ils permettent, grâce à une simple allusion, d'expriuKîr une idée complexe avec plus de précision qu'on ne pourrait le faire à l'aide d'une longue explication.