SCENE IV
T.ns Mêmes, GROSLOW, MORDAUNT, »ur le pont.
GROSLOW. Je crois qu'ils dorment. Mordaunt. Voyez-vous encore de la lumière chez eux?
GEOSI.OW. Oui, la petite veilleuse de la cabine ; mais ils dorment.
mordaunt. Il faut donc se hâter... Votre canot est préparé, n’est-ce pas?
GROSLoW. 11 est là... voyez-vous?
moroaunt. Où sommes-nous alors?
GROSLOW. A l’embouchure de la Tamise.
moroaünt. Il y a des vivres dans ce canot, et des armes?
gRoslow. Tout ce qu’il faut.
moroaünt. Vous tiendrez prêt un coutelas bien affilé, pour que vos hommes coupent la corde quand nous serons tous embarqués.
GRoSLow. J'ai ma hache d'abordage.
mordaunt. 11 y a encore les gens de ces misérables dans l'entrepont... Ceux-là dorment-ils aussi?
groslow. Nous le verrons en traversant leur chambre pour aller dans la saintc- Itarhe.
mordaunt. Allons-y donc, i’ai hâte d’en finir !
Il redescendent.
mousqueton, à Grimaud. Lh bien?
GRIMAUD, prés d'un tonneau. Cela va.
mousqueton. Le tonneau est-il percé?
g mm > un. Ça conle.
mousqueton. Quel bonheur !
blaisois. Alarme ! on descend l’escalier, revenez !
mousqueton. Ah ! mon Dieu, que devenir... il u'aura pas le temps...
grimaud. C'est bon !
mousqueton. Cette planche, vite!
Il repousse ta planche enlevée et se pince devant. Grimaud se cache derrière les tonneau*. La porte a’ouvre.