‹ Les moustiques, histoire naturelle et médicaleChapitre 103 sur 414 · Megarhinus amboinensis (Doleschall · texte numérisé non relu

Megarhinus amboinensis (Doleschall

, Bibliographie. — Doleschall, 1857, p. 381 (C. amboinemis, cf) ; p. 382 {C. subtdifer, Ç); 1858, p. 78. - Giles, 1900 c, p. 133, 12; p. 125, 4; 1902, p. 276, 14; p. 272, 7. — Theobald, 1901 c, I, p. 243, 14; p. 242, 13.

Synonymie. — Culex amboinensis Doleschall, 1857 (cf). — C. subulifer Doleschall, 1857 (9)- — Megarhina amboinensis Giles, 1900, 1902. — M. subulifer Giles, 1900, 1902. — Megarhinus amboinensis Theobald, 1901. — M. subulifer Theobald, 1901.

Diagnose. — Tète d'un vert noirâtre, à reflets métalliques au bord postérieur, du moins chez la 9- Yeux noirs. Antennes noires, très velues jusque sur le dernier article chez le cf. Trompe et palpes d'un bleu d'acier ; ceuxci cerclés de blanc entre le 2' et le 3° articles, peu écailleux, courts et infléchis vers le haut chez la 9- Thorax d'un vert sombre, couvert de poils à reflets dorés, dont quelques-uns longs et raides à la racine des ailes. Flancs blancs. Abdomen d'un bleu d'acier chez le cf, les 3 derniers segments ornés de chaque côté d'une houppe longue et touffue de poils d'un bleu sombre. Chez la 9i les 3 premiers segments sont verts, le dernier porte des poils orangés; les houppes caudales ne s'insèrent que sur les 2 derniers segments : elles sont noires, entremêlées de quelques poils blancs. Ailes à peu près aussi longues que l'abdomen, jaunâtres, à

SOUS-FAMILLE DES MEGARHININAE

nervures d'un brun jaunâtre ou noirâtre; chez la 9. costa en partie couverte d'écailles vertes. Pattes longues et minces, presque glabres, d'un bleu noir. Chez le cf, 1" tarsien de la 3° patte blanc. Chez la Ç, tarse des 1" et 3° pattes partiellement blanc; tarse de la t" patte orné de 2 larges anneaux blancs.

Longueur. — 9°"°5 pour le cf , 5°"°o pour la $.

Habitat. — Amboine; pas rare dans les buissons, pendant la mousson sèche.

Observations. — Cet Insecte est l'un des plus gros Moustiques des Indes et aussi l'un des plus dangereux, en raison de sa trompe longue et puissante. Doleschall a d'abord décrit la 2 comme une espèce distincte (Culex subulifer), mais il a reconnu par la suite que cette espèce n'était pas valable : c'est donc à tort que Giles et Theobald la maintiennent.

Page 1