‹ Les moustiques, histoire naturelle et médicaleChapitre 117 sur 414 · XII. — GENRE PSOROPHORA ROBINEAU-DESVOIDY · texte numérisé non relu

XII. — GENRE PSOROPHORA ROBINEAU-DESVOIDY

Etymologie. — ^j/copa, dartre; tpopbç, qui porte; qui porte des dartres, allusion à l'écaillure des pattes.

Bibliographie. — Robineau-Desvoidy, 1827, p. 412. — F. L. Arribâlzaga, 1891, II, p. 138. — Giles, 1900 c, p. 178; 1902, p. 343. — Theobald, 1901 c, I, p. 259.

Diagnose. — « Ocelli valde distincti. Prothorax, latere utroque appendiculato. Mesothorax gibbus, utroque latere fovea trigona distinctus. Antennae brèves in utroque sexu, quarto articula longiore, quinte ininimo styliformi. Pedes feminarum ciliati. » - Robineau-Desvoidy, 1827.

« Habitus fere omnino ut Culex sed characteribus genericis evidenter distinctis (fig. 188). Antennae feminae parce verticillatim pilosae, maris dense plumosae sed articulis ultimis 2 elongatis, linearibus, breviter lanuginosis, articulo ultimo basi parce verticillatim setuloso. Palpi maxillares maris proboscide recta fere duplo longiores, articulis ultimis 2 sursum versus curvatis, articulis 2 primis minutis, 3° lineare apicem versus leviter incrassato, proboscidis fere longitudine et cum eadem subparallelo, modice plumoso, sequentibus 2 s. 4°-S° que 3° paulo crassioribus, pilosulis, 3° conjunctis subsequelongis, inter se subsequalibus ultimo tamen apice modice rotundato prsecedente parum crassiore, compressa, breviter villosulo ; feminae proboscidis tertiam partem attingentes, artidulo 1° brevissimo, 2° 3° que obconicis, 3° 2" fere duplo longiore at 4° plus duplo breviore elongatoobconico, 4° lineare elongato, interne subpiano, externe longitudinaliter convexiusculo, breviter pilosulo, apicem versus densius squamulato etpiloso, ultimo minutissimo vix conspicuo, 4' multo augustiore ovato-subreniforme, sub squamulis obtecto. Alae cellula submarginalis 2« postica haud vel vix longior ; cellula basilaris interna externa subsequelonga. Callus humeralis s. operculus pre-stigmaticus magnus. Pedes valde elongati, femorum apice apice, tibiis, tarsisque prxsertim posticis breviter atque dense squamato-

ciliatis, ungukidis tarsorum ht par ibus omnibus infra dente elongato aculo arnidlis fere fisais videtur (9) Tel in pedibua unticis et mediis unguiculis inœqualibus una interna externa piux duplo breviore infra médium versus longe unidentata, altéra externa elongata infra longius bidentata, sed unguiculis posticis sequalibus unidentatis (cf). Abdomen feminae oblongum apicem versus angustum, depressum, sitbparallelum utrinque longe parce tenuitevque villoso-lanatum. » — F. L. Arribâlzaga, 1891.

Tète couverte d'écailles en serpette et en vis. Antennes assez courtes, les 2 derniers articles plus longs chez le cf. Trompe courte et assez épaisse chez le cf, plus longue et arquée chez la 9- Palpes courts chez la 9, atteignant à peine la moitié de la trompe, à 3 articles suivant Robineau-Desvoidy et Arribâlzaga. à 4 seulement d'après Theobald. Chez le a", palpes plus longs que la trompe, à 3 articles, le 1"' très petit, le 3' très long et légèrement claviforme. Prothorax orné d'appendices latéraux protégeant les stigmates. Mésothorax à écailles en serpette dans la partie

Fig. 189. — Organisation du genre Psorophora, d'après Arribâlzaga.

médiane, en bêche sur les côtés. Abdomen à petites écailles en spatule. .4y7f.s à écailles longues et minces (fig. 149,9). Fourchette antérieure courte, à peine plus longue que la postérieure. Nervure transverse postérieure très rapprochée de la moyenne, mais plus près de la base de l'aile. Pattes densément et longuement écailleuses au sommet du fémur, sur le tibia et sur une grande partie du 1"'' tarsien. Formule unguéale : 2.1—2.1 — 1.1 ou 2.0 — 2.0 — 1.1 chez le cf, 1.1 — 1.1 — 1.1 chez la 9- Larve et mjmphe analogues à celles des Cidex (pages 112-114, fig. 125 et 126). La larve est vorace et détruit celle des autres Moustiques.

SOUS-FAMILLE DES CUUCIfl/AE 239

Type du genre : Psorophora ciliata (Fabricius). ■ Ce genre ne comprend encore que 4 espèces, qui sont toutes américaines. On ne sait rien de leur rôle pathogène.

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