‹ Les moustiques, histoire naturelle et médicaleChapitre 136 sur 414 · Stegomyia signifera (Coquillett · texte numérisé non relu

Stegomyia signifera (Coquillett

Bibliographie. — Coquillett, 1896, p. 43. — Howard, 1896, p. 23; 1900 a, p. 31. - Giles, 1900 c, p. 268, 62 ; 1902, p. 379, 13. - Theobald, 1901 c, I, p. 322, 16.

Synonymie. — Culex signi fer Coquillett, 1896; Giles, 1900. — Stegomyia signifer Theobald, 1901. — St. (?) signifer Giles, 1902.

Diagnose. — Tète d'un noir velouté, à écaillure blanc d'argent. Antennes, trompe et palpes noirs, à écailles brunes et argentées, celles du sommet des palpes entièrement blanches. Thorax d'un noir brunâtre velouté, marqué dans sa moitié antérieure de 2 bandes submédianes blanc d'argent et, de chaque côté, d'une ligne latérale de même teinte, arquée et s'étendant sur toute la longueur du thorax. Flancs marqués de plusieurs taches d'écaillés blanc d'argent. Scutelhmn avec 3 taches semblables, dont une à son sommet. Abdomen noir, à écaillure violacée, cerclé de blanc à la base de chaque segment. Ailes hyalines, à nervures jaunâtres, à écailles brunes et blanches. Pattes hvunes ; fémurs en grande partie jaunâtres, à écaillure brune et blanc d'argent; celle du sommet des tibias d'un blanc pur; tarsiens blancs à l'extrémité, surtout à la patte postérieure. Formule unguéale de la 9 : 0.0-0.0-0.0.

Longueur. — 4°""8.

SOUS-FAMILLE UES CULICIISIAE

Habitat. — Est des Etats-Unis (Washington).

Observation. — Espèce basée sur une seule 9- Très voisine de St. calopus, elle s'en distingue par ses griffes non dentées et par ses lignes blanches thoraciques plus étroites et moins incurvées.

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