‹ Les moustiques, histoire naturelle et médicaleChapitre 236 sur 414 · Culex caspius Pallas · texte numérisé non relu

Culex caspius Pallas

Bibliographie. — Pallas, 1771, p. 473, 10. — Eversmann, 1834. — J. Curtis, 1836. — Gimmerthal, 1845, p. 293, 14. — Motshulsky, 1839. — Ficalbi, 1896, p. 261, 19. — Giles 1900 c, p. 279, 73; 1902, p. 426, 63.— Theobald, 1901 c, II, p. 23.

Diagnose. — (( Semblable à C. pipiens, mais un peu plus petit, avec le même bourdonnement et la même férocité; grisâtre; thorax avec des stries cendrées ; tarses indistinctement annelés ; couvert d'une courte pubescencé, les ailes aussi délicatement frangées sur les nervures et sur le bord. Antennes filiformes dans les deux sexes. Trompe plus longue que le thorax, sa gaine d'un blanc de neige. Palpes très courts, à peine aussi longs que la tète, épais. Habite les marécages près de la mer Caspienne; perfide, très répandu et abondant. » — Pallas.

Observation. — Espèce douteuse, non revue avec certitude depuis Pallas; Eversmann l'indique entre la Volga et l'Oural, mais Gimmerthal dit ne pas l'avoir vue en Russie. Motshulsky la cite de la région de l'Amour, mais cette assertion est des plus contestables. Elle existerait dans l'Amérique boréale, d'après Curtis, mais l'espèce que cet auteur croit pouvoir lui identifier est certainement différente ; elle ne serait autre que C. nigripes, d'après Lundbeck.

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