CHAPITRE X
La vapeur d'ctiu, par les transformations qu'elle subit, es! un des principaux agents secondaires de l'incessante mobilité du temps. I/air ne peut renfermer qu'une quantité de vapeur déterminée par sa température et croissante avec elle. Ix)rsqu'il en est saturé, le plus léger refroidissement détermine la formation de rosée, de givre ou de gelée blanche, de brouillard, de nuages, de pluie ou neige, de grésil ou de grêle.
L'air le plus sec en apparence peut, sans addition de vapeur et par le seul fait du refroidissement, être amené à son jwiiil de saturation appelé aussi point de rosée, le dépasser menu*, et produire l'un des effets énumérés plus haut. Par contre, Tair le plus humide peut, sans perte de vapeur, devenir sec relativement lorsque s<i température s'élève, parce* que sa cai>acilii pour la vapeur augmente avec son degré de chaleur.
Il faut donc distinguer avec soin deux choses bien difléreptes: la quantité absolue de vapeur contenue dans l'air, et le degré d'humidité relatice ou état hygrométrique ^ qui est le rappori de la quantité de vapeur existant dans un volume donné d'air à la quantité que ce volume contiendrait s'il était saturé a la même température.