DÉPARTEMCINT DE LA POLICE
NOUS, nftLRGUÉS PAR LA RÉPUBUOri' FRANÇAISE , an fl<^parfowiil de la Police,
ORDONNONS aux lioulau^crs . s'ils inan(iu;:iil du hois lUTOssaire pour la Cuisson du Pain . de se pourvoir auprès du premier Marchand t\v. Rois à leur porléc , et Ordonnons, au Ni>ni de la Répul)li(pi(> iM-ançaisc, à lous les ciloycns (l'y prêter main-forto au besoin.
Paris, le 25 féTricr 1848.
%Hc :CAr.SSlDlÈRE, SORIUI'R.
Houcol-in, Iinp. du di^partcmcnl de la Police, rue de laStc-Cliappllo, 5. ~ Paris, IS'i
EiEPUBLIQUE FRAIVÇAISE.
LE GOUVERNEMENT PROVISOIRE
Informé que qticlques militaires ont dêscrlé et remis leurs armes, donne les ordres les plus sévères, dans l(>s déparlements, pour que les Militaires qui ;il)andonnent ainsi leurs rorps soient arrêtés et punis selon la rigueur des lois.
Jamais le Pays n'eut plus besoin de son Armée pour assurer au dehors son Indépendance, el au dedans sa Liberté. Le Gonvertiemenl provisoire, avant de faire appel aux lois , fait appel au patriotisme de l'Vrméo.
Pour le Gouvernement provisoire