‹ Les murailles révolutionnaires (volume 2)Chapitre 53 sur 295 · SI · texte numérisé non relu

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A MM. les SouS'-Pi'é/'ets cl les lUaires du Département.

Versailles, le Î6 Février 1848.

Messieurs, vous vonoz do lire dans ros divers actes quels sont los devoirs que les circonstances nou.s imposent. \.c maintien de l'ordre cl de la paix pulilicpio, le respect de la projiriété et des droits l< j;ilinies de tons !( s citoyens sont le premier Itesoin du pays et le premier désir du Gouvernement provisoire delà RépuMique Française.

Nous lui devons, tous les l)ons citoyens lui doivent le concoius le plus eujpressé; car l'ordre et la paix pnbliijue sont les premières sources du travail de chacun," de la richesse nationale, et de toutes les libertés. Magistrats et citoyens, nous ne ferons en cela que continuer de jiràtiquer ce que nous avons déjà ol)servé depuis loncrtenips.

Veuillez donc. Messieurs, proclamer, faire publier et alfichcr les actes qui précèdent.

Toutes les opinions politi(|Ucs, tons les scntinienst g nércux ont le même besoin de se conibndre et de s unir dans leur dévouement à la grandeur et à rindépendancc de la patrie.

Qu'aucun citoyen n'ait à se plaindre d'actes arbitraires. La justice poursuit son cours, les tril)unaux ont seuls la mission de la rendre. Ne soull'rez que personne ne s'arroge le droit de se la faire soi-même.

Faites respecter les monuments nationaux, ainsi que les propriétés particulières.

Vous trouverez, j'en suis sur. dans les gardes nationales et leurs chefs, dans les ministres de la religion et dans les fonctionnaires publics, l'ajipui et le zèle habituel (|ui vous sont nécessaires.

Plus qu'en aucune autre circonstance le pouvoir -a besoin de la légalité et de l'ordre, de l'union du Pi'u^île et de ses magistrats.

Comptez, Messieurs, sur mon dévouement, comme je compte sur le vôtre.

Le Prcfei de Seine-el-Oise,

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