‹ Les murailles révolutionnairesChapitre 97 sur 236 · A TOUS · texte numérisé non relu

A TOUS

Frères,

Nous sommes tous citoyens : nos volontés font la loi du pays, nos droits sont des devoirs.

Les élections nous pressent. Veillons et agissons.

Comme électeurs, comme gardes nationaux, soyons tous à notre poste.

Que l'intrigue qui s'agite au service d'un passé impossible ou d'un avenir antinational, que l'ambition égoïste, que le faux patriotisme viennent éjhoucr devant nos volontés unies.

A l'heure où nous sommes, aucun choix n'est indifférent; pour l'édifice à construire tous les matériaux doivent être sains.

Point de tiédeur; dans les clubs, dans les cercles, dans les réunions de gardes nationaux, dansles ateliers, dans nos familles, partout enfin renseignons-nous.

Interrogeons les candidats, discutons les titres, n'hésitons pas à repousser les candidatures suspectes ; que nos suffrages, sévèrement réiléchis, ne s arrêtent que sur des hommes sympathiques, résolus, animés du vrai sentiment républicain.

Songez-y bien! Garde nationale, Municipalité, Assemblée constituante, tout cela est solidaire pour la grandeur et le salut de la patrie

Patriotes éprouvés dans la lutte, patriotes éprouvés pai %u.^ .. u>iv^. vos htiiS sont glorieux et authentiques.

Ouvriers, révélez-vous à ceux qui vous ignorenj: !

Votre dévouement à la patrie, votre droiture de jugomen». et de occur p.us précieuse que l'éloquence, sont des gages pour compter au nombre des élus de la République.

Page 1