Le pot à boire du D' Martin Luther
75. 81. 82. 84. 88. 89. 99. 136. 137. Pintes apostoliques. 78. 83. Pintes électorales. 93. Pot en spirale. 102 — 104. Tablette avec la figure de la Ste.-Vierge. 117. *Ecritoire en fayence avec chandelier. 138. 141 — 144. 147. Carreaux de poterie et modèles. 153 — 157. Pots hollandais.
Dans la seconde anDOire est toute la riche
GoUection d'émaux.
Elle provient également de la succession de W de Nagler. On peut y distinguer trois époques: 1. Emaux du 12* au 14* siècle (Limoges). Les smaltes sont appliqués sur des plaques en métal, puis peints et brûlés. Les plus anciens travaux montrent des dessins grillés, des scènes figurées sur des châsses etc.; puis, dans la seconde période et à l'époque de splendeur des majolicas, viennent les peintures sur les vases de décoration, plats, chandeliers, tablettes, médaillons et petits autels. (Le lieu principal reste Limoges, les plus remarquables artistes sont: L. Limosin, Jean Court, Jean Laudin, Snsanne Court, J. Poncet, P. Rexmont, P. Courteys etc.) La troisième période amène encore un grand changement. On fait principalement de petits médaillons et des portraits en miniature. On cite parmi les artistes hors ligne: Prieur, Petitot, Huault, H. de Meytens etc. Nous remarquerons:
171 — 174. Médaillons et plats de Limoges (Courteys).
176—183. 187—201. Assiettes et coupes émaillées de Limoges.
203 — 244. Tablettes avec scènes religieuses; entr'antres un autel (226) à deux volets, représentant des scènes de la passion.