Bourguignon: Combat de cavaliers
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|iS09. Lairaue: Vm» femme noa-
rante.
\510. Adr. van derWerff: Jacob
bënit Ephraïm et Manasse.
^ (11. Pieter ran der Werff (1666 — 1718): Pietà (copie diaprés son frère Adrien).
Cette division embrasse les écoles hollandaises et allemandes; elle commence dans la salle principale au même endroit que la première division et s'étend à gauche sur cette salle et les salles attenantes. (S'informer auprès du gardien.) Comme nous Tavons vu dans les écoles îtalliennes, les peintures hollandaises et allemandes commencent aussi à baisser après leur première fleur pour se relever de nouveau jusqu'à un haut degré de perfection. Ce n'est qu'après cette deuxième époque de splendeur provoquée surtout par l'impulsion donnée dans le Midi de l'Europe, que la peinture hollandaise dépérit définitivement. La collection est donc divisée en trois classes.
l'* CLASSE.
Les écoles hollandaises et allemandes dans leur développement artistique primitif et pendant lenr première époqne de splendeur.
(Le 15* et la moitié du 16* siècle.)
La peinture a été de très bonne heure cultivée en Allemagne comme en Hollande (13* et 14* siècle), bien qu'elle se fût d'abord bornée à des miniatures. Les frères Hubert et Jean van Eyk ont été les premiers qui, au commencement du 15* siècle, ont
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mis en usage la peinture à Thuile sur une plus gfrande échelle; c'est d'eux que nous avons les premiers tableaux. Les oeuvresde cette direction artistique qui avance rapidement, n'excellent point par la réserve dans l'emploi des moyens de présentation, ni par la liberté de mouvement et par la beauté dans l'expression, et cependant elles ne manquant pas de tendresse du sentiment ni de vigueur du coloris. L'appui consciencieux sur la vérité naturelle directe les détourne toujours, relativement à la forme, du point de vue idéalistique — et cette tendance s'est transmise, comme tradition, jusqu'aux peintres hollandais contemporains. Cependant la rudesse quelquefois brusque de leur naturalisme ne les empêche pas de montrer une grande vigueur dans la conception des caractères donnés. Après les Hollandais suivent d'abord les artistes du Bas-Rhin et puis les peintre» de la Haute-Allemagne, mais ils n'ont pas tous un mérite^ égal. Depuis le 16* siècle on voit aussi la tendance à baser la technique sur des études scientifiques (Lucas de Leyde), mais on lui sacrifie trop l'élément esthétique. Ëntretemps l'Allemagne commence à prendre son essor avec Albert Durer, Hans Holbein et Lucas de Cranach. Le premier représente l'école franque, le second l'école souabe, le troisième l'é^ cole de la Haute-Sax,e (couiparez le § 37).
♦512 — 623 { Hubert van Eyck (1366 — 1426) )
( Jan van Eyck (Jean de Bruges) (f 1441) )
Grand tableau d'autel composé de 12 planches, peint pour l'église St. -Jean àGand, représentant : Les juges intègres. — Les soldats de Je'sns- Christ. — Les anges
qui chantent Les anges
faisant de la musique. — Les saints Anachorètes. — Les saints pèlerins. — St.- Jean - Baptiste. — Portrait du fondateurVyts. — L'ange Gabriel et la Vierge. — ff
LA'nnonciation. — Le poi^ trait de réponse de Vyts. — Jean-rÉvangéliste. —
524. Michel Cocxie (1497 — 1592), élève de Raphaëlr Copie du tableau du milieu de Tautel de Gand^r rang inférieur.
525. Michel Cocxie: Copie du même tableau, partie supérieure. Ces deux copies ont été faites pour Phllipp H d'Espagne.
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