Scène pastorale dans un paysage romain
1024b. C.W. £. Dietrich: Paysage et pâtres.
1026. Willem van Mieris (1662 — 1747): Une dame donne à manger à un perroquet.
1026. Philip vanDyk (1680-- 1768): Fille avec un pot de fleurs.
1027. École hollandaise: Bourgeoise hollandaise.
1028. Ph. van Dyk: L'enseignement du dessin.
1029. JanvanHaansberge(1642 — 170 8): Portrait d'un jeune homme.
1080. A. de Snaphaan (seconde moitié du 17' siècle): Une
dame faisant sa toilette, reçoit une lettre.
1081. Michel Maddersteg (1669 — 1709) : Les bâtiments de guerre construits par le roi Frédéric I de Prusse; an fond : le château de Coepenick.
1082. David Hoyer (vers 1700) :
Le portrait de l'artiste peint par lui-même.
1088. Hols: Litérieur d'une église.
1084. Johann Kupetzky: Saint- François au désert.
1084a. «Antoine Graff (1736— 1818): Portrait du peintre Dietrich.
1084b. «Peter van Anraad: Portrait d'homme.
1086. Pieter van Breda (vers 1661—1700): Marché aux bestiaux dans un paysage italien.
1086. Abraham Stork (1660— « 1702): Combat navaL
1087. Gérard van derMyn (1706 — 1 7 63) : Une dame tenant des fleurs.
1088. Cornélius Du Bois (vers 1647): Paysage de matin; fleuves aux rives escarpées.
84 LE /VIEUX MUSBB: la GALBRIB DB8 TABLEAUX.
LA PEINTURE BYZANTINE ET LA PERIODE DE DÉBUT DES ÉCOLES ITALIENNES, HOLLAN- DAISES ET ALLEMANDES.
Les Byzantins et les écoles de Tltalie centrale
jusqu'en 1500.
La peinture byzantine comme telle remonte jusqu'au 7* siècle et s'éloigne par son manque de grâce dans les formes, par la raideur et les grimaces dans la composition autant du goût moderne que du sentiment du beau des Grecs. Cette peinture se caractérise surtout par les maigres figures allongées et par l'emploi d'une liaison gluante pour composer et appliquer les couleurs, nécessaire pour les petits traits et rembrunissant beaucoup. — Une branche de la peinture byzantine, la peinture religieuse -orthodoxe des Russes, se sert d'une liaison liquide. — En Italie plusieurs peintres du 14* siècle tels que Duccio di Boninsegna à Siène et Cimabue à Florence prennent la même direction. Giotto di Bondone lui imprime yers la fin du 13' siècle plus de liberté dans les mouyements ; mais cette amélioration n'est que superficielle et les tableaux de ce peintre se caractérisent par des yeux qui rappellent le type chinois et par des nez démesurément longs. Ce qui est digne de remarque c'est qu'il mêle ses couleurs avec de la colle de parchemin et du jaune d'oeuf pour les empêcher à rembrunir. Masaccio et Fiesole font depuis 1420 disparaître en Italie la peinture byzantine et jettent les bases de l'art italien proprement dit; l'école de Siène seule suit encore la direction prise par Duccio.