‹ Les Myomes Diffus de l'UtérusChapitre 4 sur 40 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

I n'est pas de gynécologue qui n’ait été frappé du nombre considérable de malades venant aux consultaüons hospitalières et se plaignant de métrorragies, de douleurs abdominales et lombaires, de troubles nerveux généraux, de dysménorrhée, sans que l'examen clinique par le toucher ou au spéculum ai pu le renseigner exactement sur les lésions utéro-annexielles qui ont déterminé un tel ensemble symptomatique.

Certes, la question que nous abordons ici n'est pas nouvelle et a été étudiée bien souvent déjà sous des noms différents. Aussi les nombreuses discussions et l'incertitude qui 6nt été le résultat de ces études, nous ont poussé à faire des recherches dans cette voie, en nous aidant des données nouvelles de l'anatomie pathologique autant que des constatations de visu sur des opérées.

C'est le résultat d'une année de recherches de cet ordre, dans le service et au laboratoire du docteur Albertin, que nous publions aujourd'hui; nous avons pu méttre à jour un certain nombre de points indiscutables, résultats de constatations microscopiques. Mais nous ne nous dissimulons point qu'il reste encore des obscurités

ASE appelant des recherches ultérieures, et que le syndrome

anatomo-clinique que nous avons appelé myôme diffus, s'il répond à un certain nombre de cas cliniques bien

étudiés, ne peut du moins expliquer tous ceux qui rentrent dans ce cadre:que nous avons esquissé en quelques mots au début de cet article.

Avant d'entrer dans le détail de ce travail, qu'il me soit permis ici de le dédier à mes parents, à mes frères, à ma famille, à mes maîtres, à mes amis, et à tous ceux dont nous avons éprouvé, au cours de nos études, Îa tendresse et la bienveillance.

Nous le faisons d'autant plus volontiers, que nous sentons plus vivement à l'heure où nous allons être livrés à nous-mêmes, le prix des services rendus et des bons conseils donnés.

A mes parents qui ont fait pour nous ce que, seuls, savent et peuvent faire un père et une mère.

À mes amis avec qui nous venons de vivre les meilleures années de notre Jeunesse.

À notre maître le D° Albertin qui nous a inspiré l’idée première de ce travail et à qui en revient le principal mérite.

À notre ami le D' Jambon qui a bien voulu nous prêter le concours de son aimable et très active collaborathon et dont les recherches anatomo-pathologiques nous ont permis de mener à bien ce travail.

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