‹ Les mystères d'Éleusis [microform]Chapitre 119 sur 290 · Horapollon, Hierogl., I · texte numérisé non relu

Horapollon, Hierogl., I

4. Porphyre, De l'Abstinence, IV, 9. Cf. Stobée, Eglogues phys., I, p. 988.

intelligible et logique, mais que, s'avançant hors des intelligibles vers le monde sensible, elle prend à l'éther la partie îhumique, car l'éther a la nature du' feu; au cercle lunaire, la partie épiihuméiique; et en effet la lune est humide de sa nature...» (Lydus, Des mois, IV, 22).

Cette conception diffère dans le détail de celle qu'a exposée Aristide Quintilien, mais du moins elle concorde sur l'essentiel.

Les Ghaldéens admettent que les âmes ont leur principe dans le Nous paternel et VAme originelle :

« Pour les âmes humaines, ils admettent deux causes originelles (aiTia §iTTà TCYjYaîa) : le Nous paternel et VAme originelle. Suivant eux, l'âme partagée ((jispix"^) s'avance de l'âme originelle suivant la volonté du Père; mais elle a une essence douée d'une naissance propre et d'une vie propre, car elle n'est pas mue par autre chose. En effet si, suivant le logion, elle est parcelle du feu divin et feu brillant, et pensée paternelle, elle est une forme sans matière...

Ils font descendre l'âme dans le corps pour beaucoup de motifs : ou à cause de la perte des ailes, ou à cause de la volonté paternelle ^. »

Suivant les Philosophoumena, les Assyriens les premiers affirmèrent que l'âme est à la fois une et divisée en trois parties 2.

Les Perses ont des dogmes analogues :

« L'âme est une lumière qui, à la naissance, descend du ciel> et qui, à la mort, y retourne » dit le Boundehesh.

« Celui qui est pur de pensée, pur de parole et pur d'action, ira éclatant de gloire dans les demeures du behesht. Il sera, 6 Zoroastre, au-dessus des astres, de la lune, du soleil. Je me charge de le récompenser, moi qui suis Ormuzd, le juste juge », est-il dit dans le venelidad ^.

Les sectateurs de Mithra croient à la descente de l'âme et à sa réascension :

1. Psellus, Summa el brevis dogmaîum chaldaîcorum exposiUo, dans la Pair. gr. de Migne, t. 122, p. 1152 c.

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