‹ Les mystères d'Éleusis [microform]Chapitre 36 sur 290 · Voir O. Kern, Orphie, fragm · texte numérisé non relu

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5. Clément d'Alexandrie, Slromales, VI, 2, dans la Pair. gr. de Migne, t. 9, p. 211. L'auteur dit la même chose d'Heraclite : ibid., p. 229, p. 243.

maître d'Homère, d'autre part Thymoitès, poète phrygien^.

L'origine religieuse de la poésie dactylique grecque et sans doute de toute poésie grecque explique bien, par ailleurs, que cette poésie ait employé une langue distincte des dialectes grecs particuliers et considérée comme supérieure à ces dialectes; elle explique aussi que la poésie, chez les Grecs, reste éminemment religieuse et que le poète soit considéré comme ayant un grade élevé dans la hiérarchie religieuse.

Cependant, comme la même langue épique nous apparaît parfois sous des dehors doriens — en particulier avec Va long dorien quand l'autre a un e ouvert long ionien — chez le poète Isyllos d'Épidaure, dans plusieurs pièces de Théocrite et de Gallimaque, dans plusieurs épigrammes, nous pouvons conjecturer que la langue poétique religieuse s'est pour ainsi dire dédoublée suivant les régions où elle était employée.

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