LACORDAIRE
L’écriture de l’illustre Lacordaire est très-har-
DE L’ÉCRITURE. 443
monique. Elle porte le cachet d’une extrême simplicité.
L’instinct poétique y est très-développé.
Il y a de la finesse.
Sens exquis de la forme.
La volonté faiblit quelquefois.
Pourquoi cet homme s’afTubla-t-il de la robe de saint Dominique? Il fut entraîné par un certain mysticisme. D’autres disent qu’il fut jeté dans le cloître comme dans une citadelle où il s’abrita sûrement contre de mesquines persécutions.
DEUXIÈME SPÉCIMEN
J oCc ^ CJLA-A- i-J - - - - ‘
LE P. HYACINTHE
Écriture singulièrement remarquable, rien de plus harmonique.
Du calme, de la netteté, de la force.
Le caractère qui y domine-, c’est une puissance extrême de volonté, de despotivité, d’obstination.
Voyez les barres hautes, dures, brusquement terminées. Quelques-unes ne touchent même pas la hampe de la lettre.
Simplicité, liaison d’idées.
De la franchise.
Cette écriture relève beaucoup de celles de Lacordaire et de Jules Favre. Ce sont des écritures petites, mais d’une admirable limpidité.
TROISIEME SPECIMEN
~MrV au ëdoSveÿ. A MUS