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DEUXIÈME PÉRIODE

DE L’ÉCRITURE

Ici nous avons plus de fermeté. La sensibilité de la jeune fille se marque bien (l’inclinaison des mots). C’est encore un embryon d’écriture personnelle : il y a peu à débrouiller là dedans , si ce n’est la mobilité de l’âge (lettres d’inégale grandeur dans le même mot), la bonne petite simplicité et, ce qui est caractéristique, l’absence d’entêtement.

thoisTeme période, 186 4.

De grands mouvements se sont produits. L’enfant a dix ans, et elle a fait des progrès en musique. Quelle gloire ! Elle est si fière de le dire à son cher oncle, qu’elle oublie un mot dans sa phrase et met qu’elle a obtenu « le premier dans sa division ». Il s’agit évidemment d’un prix; petite étourderie pardonnable dans un moment où l’on ne se sent pas de joie, et où l’on écrit sa joie.

L’imagination commence à poindre (les grandes majuscules J ) .

Une charmante simplicité se dénonce dans tous les D minuscules, qui sont absolument sans indices d’une fioriture. La vanité féminine n’a pas encore jeté ses bouffées dans cet esprit vierge. La sensibilité ne s’est pas développée davantage. Peut-être même l’enfant se domine - 1— elle déjà un peu. La franchise est

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