CHAPITRE DEUXIÈME
Les finales.
Pour peu qu’on ait observé les écritures, il y a un fait dont on est frappé au premier abord : c’est que, au lieu de terminer chaque mot par un trèspetit trait mourant, aminci, tel que tous les professeurs d’écriture l’enseignent, et tel qu’il se voit sur tous les modèles d’écriture qu’on met sous les yeux des enfants, un mouvement brusque et spontané nous porte, suivant l’immense variété des caractères, à ne tenir aucun compte de cette règle si simple de calligraphie, et à donner à ce trait, si insignifiant en apparence, les formes les plus diverses.
Toutes les lettres finales reçoivent donc, par ce fait étrange mais incontestable , une signification capitale au point de vue de la graphologie.
Il faut donc, quand on veut étudier une écriture, donner à ces finales une attention particulière.
Ce serait trop allonger ce livre que de reproduire ici des types de ces finales si variées. Dans nos écritures types on pourra les voir en très-grand nombre. Ici je n’ai qu’à indiquer le côté pratique de l’art de les discerner.