‹ Les Mystères de L'OrientChapitre 106 sur 198 · Hrérow., Epist. ad Jesec., VIIT · texte numérisé non relu

Hrérow., Epist. ad Jesec., VIIT

Gela signifie que la mort et la résurrection de Dieu — mystère du Christ -— furent prédites par le mystère de Tammouz-Adonis. C'est là ce que vinrent adorer les mages d'Orient.

LIT

Les Mages sont des magiciens, des sages chaldéens Le) [e) ? [e] r)

des astrologues, adorateurs des étoiles. L’astre qu’ils Le]

voyaient à l'Orient était l'étoile du matin, notre Vénus,

l'[star Babylonienne. Son apparition marquait, partout où ÿ PE juail, P

l'on vénérait Tammouz-Adonis, de Babylone aux co-

lonnes d’Hercule, le commencement des fêtes où l’on

pleurait la mort de ce dieu et où l’on célébrait sa résur-

rection.

IN

Sem et Japhet, les Sémites et les Aryens, séparés dès les origines par la langue, l'esprit et le sang, s'unissent dans le nom mystérieux de cette étoile : en sémite, en babylonien, /étar, en phénicien, Astarté ; et dans les langues aryennes nous retrouvons le même nom: en sanscrit, slar ; en avesta, slare ; en grec, ästéo ; en latin, astrum, stella; en allemand, Stern; en français, astre. Ainsi, dans tous les siècles et chez tous les peuples, depuis cette immémoriale antiquité où « il n’y avait sur toute la terre qu’une seule langue! », jusqu’à nos jours, le nom d’Istar, l'Étoile de Bethléem, reste le même.

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