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Bzirhos, en hébreu Bethil, signifie Maison de Dieu’. Dans ces aérolithes tombés du ciel, noircis, brülés par le feu céleste, habitent des dieux-astres. Dans la ville d’Érech, consacrée à la déesse Istar, il y a sept bethils, sept dieux des étoiles. À Ur en Chaldée, Abraham, le Babylonien, put également adorer de semblables dieux. Le petits-fils d'Abraham, Jacob-Israël, prit une pierre, la mit sous sa lête, s’endormit et vil en songe une échelle montant jusqu’au ciel « et voici, les anges montaient el descendaient le long d’elle », de même que la Fiancée de Dieu, Enitu, sur les sept degrés du Zikkurat babylonien. Jacob s’éveilla de son sommeil et dit : « en vérité Dieu est présent en ce lieu et je ne le savais pas.
Que ce lieu est terrible!... Ce n’est pas autre chose que P q
la maison de Dieu (bethil); c’est la porte du ciel?. » La porte du ciel, la Porte de Dieu, c’est Bab-ilu. Babylone. Et Jacob éleva en cet endroit une pierre sacrée 1e un Bethil.
Voilà ce que nous désignons par le mot « fétichisme », terme barbare inventé par les nouveaux barbares — les savants d'aujourd'hui. Le fétichisme est l’origine de toutes les religions. Les premiers adorateurs de Dieu sont des adorateurs des pierres. Dans chaque phénomène peut se manifester le noumène — la « porte du ciel »; en chaque lieu Dieu est présent, et nous ne le savons pas.