Iliade, V
cision, charnelle ou spirituelle, peu importe, nous les retrouvons non seulement dans Israël, mais aussi dans toute l'antiquité païenne, le Testament du Père.
Moïse trouva la circoncision sur le chemin de PÉgypte, car c’est l'Égypte qui est la source première du sexe sacré.
« Les Phéniciens et les Syriens de la Palestine (Israël) conviennent eux-mêmes qu'ils ont appris la circoncision des Égyptiens », relate Hérodote”.
Sur une palette d’ardoise de l'antiquité prédynastique (V:-VI* millénaires), les guerriers d’une peuplade à demisauvage du Nord-Est de l'Afrique, ennemie de l'Egypte, sont déjà circoncis. Chez les Égyptiens eux-mêmes, la circoncision existait dès l’âge de pierre. Voilà pourquoi Séphora emploie, non le nouveau couteau de fer (le fer, origine de la guerre, vient des fratricides Set et Caïn),
mais l’antique et pacifique couteau de silex.
Dans ce mème âge de pierre, les Égyptiens enterrent les morts dans la position repliée de l'enfant dans le ventre de la mère afin qu'il leur soil plus facile de naître dans l’autre monde, de ressusciter. Ainsi, en Egyple, la première idée de la résurrection est unie à l’idée du sexe, et jamais plus ces deux idées ne se sépareront.