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DOIGT ANNULAIRE : SOLEIL OU APOLLON

Une ligne partant de la racine du doigt et s’ar-rêtant après avoir traversé toutes les jointures, c’est : grande renommée.

Des lignes droites sur la troisième phalange sont favorables et promettent une existence heureuse.

Un demi-cercle sur la troisième phalange annonce un homme destiné à être malheureux.

Si une ligne s’élève, coupe la jointure, et pénètre dans la seconde phalange bien droite, bien colorée, c’est : sagesse, adresse, grandeur d’ûme, et à plus forte raison si la ligne est double.

Plusieurs lignes partant de la racine du doigt et s’élevant a travers les jointures jusqu’à la première phalange,

c'est : perte par les femmes.

xVüUlCULAlUE : MEUCLTiE.

Trois lignes allant de la racine du doigt et s élevant, en traversant les jointures, jusqu’à la preimère phalange, c'est : rechercluis de sciences indécouvrables et chimériques, esprit tendu vers les impossibilités.

S’il n’y a qu’une seule ligne, c’est : réussite dans les

sciences.

Une seule ligne tortueuse allant de la troisième a la

deuxième phalange, en traçant un sillon sur la jointure, c’est : finesse et môme astuce, surtout dans la défense.

Mais si cette ligne est droite et nette, c’est la matière utilisée par l’intelligence, c’est réussite, c’est aussi élo-

quence.

Si la ligne part du mont un peu en biais et s élève directement ensuite sur la troisième et la seconde pha-

lange, c’est : prospérité.

Des lignes sur la troisième phalange, semblable ^ a des cicatrices non pas pures, mais mal dessinées et confuses,

c’est : vol.

S’il s’y trouve un rond ou demi-cercle, c’est un homme

porté au vol, mais ([ui s’en abstient.

Une grosse ligne semblable à une incision d.ins latioi-

sième phalange, c'est : vol.

l)eu\ lignes on croix signifient la môme chose.

Uii6 ligne partant de la racine du mont et entrant clans la troisième phalange, en traçant une ligne sui la jointure, c’est î noblesse d’esprit, intelligence.

Sur la même phalange, des lignes obliques, courtes et

grosses, c’est : vol.

Une étoile sur la troisième phalange, c’est : esprit et éloquence.

Signes confus sur la seconde phalange : vol et mensonge.

Des lignes semblables i\ des crevasses sur la première phalange intérieure (le bout du doigt) , c est : laiblesse

d’organisation, santé débile.

Les -signes se trouvent rarement sur le bout du doigt (première phalqnge intérieure). Une etoile a cette place sur l’index (Jupiter) ou sur le médius (Saturne) annonce de grandes fatalités, heureuses ou funestes, mais plutôt heureuses sur Jupiter, et plutôt funestes sur Saturne.

Partout ailleurs, les lignes sur la première phalange intérieure sont de mauvais présage; elles annoncent presque toujours folie inclicjuée par les aptitudes du doigt où elles se trouvent, ou du moins une santé faible. A ■cette place, le signe du Verseau menace d’un danger de submersion, surtout si le signe est répété sur tous les doigts et s’il se trouve sur le mont de la lune deux lignes qui forment un angle.

Des lignes sinueuses sur la même phalange menacent de submersion, comme le signe du verseau.

Une seule ligne courte et verticale répétée sur lo3 jointures intérieures de tous les doigts : mort suln’te.

]1 nous reste peu de chose à dire sur la chiromancie. Nous chercherons maintenant à faire l’application de ce que nous avons démontré, et nous en donnerons des exemples.

Nous combinerons ensemble la chiromancie et lachirognomonie, qui se prêtent un mutuel secours, mais toujours en expliquant leurs significations combinées, car la chiromancie ne doit rien avancer sans motif.

Pour augmenter ces richesses ou du moins pour les utiliser, nous serons obligé d’employer encore la classification des trois 'mondes^ car la chiromancie comme la chirognomonie, comme toutes les sciences occultes , basées sur le principe : ce qui est en haut' est comme ce qui est en bas, embrasse à la fois le monde divin, le monde naturel ou abstractif et le monde matériel.

Et en appliquant ce qui est divin à ce qui est abstractif ou matériel^ et vice versà, on s’exposerait à de lourdes erreurs.

Nous l’avons dit et nous le répétons encore, la nature écrit ses avertissements partout, mais surtout dans la main, où elle a réuni toutes les images de la science.

Si elle a mis dans le bas l’imagination encore confuse, et par conséquent déréglée, et l’amour matériel, instinctif, et si elle a placé en haut tout ce qui peut ennoblir et diviniser ces deux instincts grossiers, elle a complètement séparé le haut du bas par la plaine et le mont de Mars, qui représentent la lutte, pour apprendre aux hommes que c’est par la lutte seule que le soleil de l’art, de la poésie, et la science, peuvent animer l’imagination,

et que la religion, les inspirations, l’ambitio)! même, viendront prendre un noble mobile dans ramour dont ils pourront au besoin tirer la charité sublime. Ainsi la lutte met en action constante l’ambition, l’art, la science, qui veulent le mouvement, avec l’imagination et l’amour sensuel, qui sont la paresse et veulent le repos; c’est toujours le grand arcane de l’action et de la résistance.

Mais, si la main nous donne ici, comme partout, l’image de la lutte et des trois mondes, elle nous donne aussi

dans

le duodenaire, résumé par le quaternaire, l’image

des quatre âges de la vie, représentés par les quatre saisons de l’année divisées elles-mêmes en douze mois.

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