‹ Les mystères de la mainChapitre 112 sur 203 · Harmonies de l'être, p · texte numérisé non relu

Harmonies de l'être, p

î. Philosophie occulle , liv. 2, p. 253.

«Il n’y a point de nombre au-dessus, et tout ce qui est dixième ou un nombre de dix a quelque chose de divin »

« Le chiffre DIX est composé de l’imité qui signifie l’être et du zéro qui exprime le non-être : il renferme donc Dieu et la création, l’esprit et la matière; il est le nec plus ultra de l’intelligence humaine qui compte tout par ce nombre ^ »

L’emblème du nombre dix, c’est : un serpent montant après une borne, le mouvement et l’immobilité, l’idée et la matière.

Ainsi, on trouve dans la main : le ternaire dans les trois phalanges du pouce, le quaternaire et le duodenaire dans les doigts, le septénaire dans le triangle placé sous les monts et très-souvent la croix qui représente le quaternaire, formée par la ligne de tête et la saturnienne.

On y trouve aussi, par les sophirotes, le nombre dix, nombre de la synthèse universelle.

La main renferme donc tous les nombres sacrés, et, comme les nombres sacrés correspondent à tout ce qui existe, la main renferme tout.

Nous laisserons momentanément les nombres pour ne pas détourner l’attention du lecteur de notre but principal: la chiromancie, mais nous en parlerons encore h la fin de ce chapitre avant de commencer nos études sur la phrénologie; nous ferons alors quelques applications

1. Philosophie occulte d’Agi'ippa, liv. 2, p. 2b9 et 261. La Haye, 172/

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