‹ Les mystères de la mainChapitre 149 sur 203 · Il était aussi influencé par Jfars et Mercure · texte numérisé non relu

Il était aussi influencé par Jfars et Mercure

2. Porta. De humana physioguomonia Rothom.^gi, lib. IV, mdcl, p. 17.

3. Ibid. p. 178. 4. Ibid., p. 152. 5. Ibid., p. 252. 6. Ibid., p. 181.

En gastronomiemême, les saturniens fournissent les cuisiniers chimistes, chercheurs, raffinés. Tous les ouvrages de patience sont exécutés par des saturniens. Les saturniens ont un ménage mesquin, minutieusement tenu. C’est aussi parmi eux que l’on trouve les joueurs véritables, passionnés, acharnés; le jeu, dont ils veulent fixer les hasards par leurs combina isons, offre un attrait immense à leur amour pour la recherche abstraite, en même temps qu’il flatte leur goût naturel pour l’argent. Mais qu’ils soient savants, musiciens, commerçants ou poètes, le premier besoin des saturniens est le besoin de l’indépendance. Si l’influence de Mars vient s’y joindre, il peut aller jusqu’à la révolte. Brutus et Gassius étaient pâles et tristes.

Les saturniens ont les doigts longs, osseux, le nœud philosophique très-développé; leur doigt médius est trèslarge à la pre*mière phalange (la phalange onglée); leur première phalange du pouce est longue, car leur volonté forte va souvent plus loin que le vouloir et en arrive à l’entêtement. Le mont de Saturne se fait remarquer dans la paume soit par son importance, soit par les lignes qui le couvrent.

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