‹ Les mystères de la mainChapitre 24 sur 203 · Doymc el riluel de lu liuulc mayie, i>agp · texte numérisé non relu

Doymc el riluel de lu liuulc mayie, i>agp

la nuit. Et pour cela Hermès a dit avec raison ( Table d’émeraude) , en parlant du grand agent : « Le soleil est son père, la lune est sa mère. » Puis il ajoute :

« Le vent l’a porté dans son ventre. »

Parce que l’atmosplière est le récipient et comme le creuset des rayons solaires au moyen desquels se forme cette image vivante du soleil, qui pénètre la terre tout entière, la vivifie, la féconde, et détermine tout ce qui se produit à sa surface par ses effluves et ses courants, analogues à ceux du soleil lui-même.

Cet agent solaire est vivant par deux forces contraires : une force d’attraction et une force de projection ; ce qui fait dire à Hermès que toujours il monte et redescend.

C’est par cette double force que tout ^ est créé, que tout subsiste.

« Suivant Hermèsq du plus haut des deux s’élance sans interruption l’esprit universel, source intarissable de lumière et de feu, qui, traversant toutes les sphères célestes et se trouvant graduellement condensé. Hue continuellement vers la terre {c’est Vaspir).

«De même, par l’action du feu central du soleil terrestre, il s’élève de la terre de continuelles émanations qui, bientôt sublimées, s’élancent vers le ciel pour se dégager de leurs impuretés {c’est l’expir).

« Cette éternelle rotation des'molécules vitales est peinte dans la Cenèse sous l’emljlème de l’échelle m3'^stérieuse de Jacob, par où montaient et descendaient les anges. >•

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