I-ÉÎÎAND
Non.
LE MAITRE-D'ÉCOLE
Qui peut vous pM-ter ombrage? SCrait-ce la
Cho'ucttc?...
FÉKAN».
Non.
LE MAITRE-D'i.COLE.
Qui donc alors ?
FÉRAND
Celle jeu'.ic fille qui vit chez vous...
LE MAiTBE-D'ÉCOLE.
Fleur de Marie?
FÉBAKD.
Oui.
LE SUITRE-D'ÉCOLC.
Sur ma vie... elle ignore...
FÉRAND
Qui me répond ([u'il en sera toujours ainsi ?
LE MAITRE-D'ÉCOLE
Nous ne pouvon!> pourtant pas la meliroà porte...
LliS MYSTERES DE PÂÏUS.
rÊRAND.
Que ne lui trouvez-vous une place?...
LE MAITRE-d'ÉCOLE.
C'est facile à dire..
FÉnANO.
J'ai ce qu'il vous faut...
. LE MAlTRE-D'tCOLE, étOIlllC.
Ah! (A part.) Ce diable d'homme pense à tout.
FÉIJAND.
Vous la conduirez chez M. Férand... homme d'alfaires, rue du Tcmi)lc, no 17. Vous me le pro- ] mettez...
LE MAITRE-d'ÉCOLE.
Allons ! soit ! demain , j'irai trouver ce monsieur l'érand.
FÉRAND
Bien.
LE MAITRE-d'ÉCOLE.
Vous le connaissez donc?
FÉRAND
Oui , c'est un homme grave , austère... On dit beaucoup de bien de lui...
Est- il riche?
FÉRAND
Peut-être.
LE MAITRIi-DÉCOLE.
Serait-ce dans l'espoir de favoriser quelque coup hardi, que vous voulez placer Fleur de IMarie chez lui?
FÉRAND
Qui vivra, verra.
LE BIAITRE-D'ÉCOLE.
Que voulez-vous donc , vous dont aucune parole ne trahit la pensée?
FÉRAND, lui donnant (le l'or.
Complez.
LE MAITRE-d'ÉCOLE.
Deux cents francs!
FÉRAND
Autant après le succès.
LE MAITHE-D'ÉCOLE.
Quatre cents francs I Qu'est-ce donc?
FÉRAND
Un homme !
LE MAITRE-d'ÉCOLE.
TossesseuT de papiers ?
FÉRAND
Non, qui me gêne.
LE MAITRE-d'ÉCOLE, avec quelque effroi.
Qui vous gène? (Bruialen-.cni.] Eh! où voulezvous que je rencontre cet homme ?
FÉKAND, ranOlaiit par le bras.
Il viendra !
Quand ?
Ce soirt
LE MAITRE-d'ÉCOLE, lÉHAND.
LE MAITRE-d'ÉCOLE .
Tout à l'heure ?
FÉRAND
A neuf heures.
LE MAITRE-d'ÉCOLE.