BE>01T
Attendons qu'il sorte.
(Les gardes les ont entourés ; le Cliourineur, qui les a écoulés, leur montre les armes qui les menacent.) LE CnOURlNELR.
Si vous dites un mol, vous êtes morts.
FERAND, sortant du caveau, avec désespoir. Aveugle! aveugle! Où ctcs-vous;'... où êlesvtftis donc?... Je me vengerai... Kon, non, je ne puis pas. (5îou^enlent d'effroi, sur un signe du Cliouineur, le silence le plus complet se rétablit.) La nuit! »% nuit! oh! c'est afi'ieuxl lîenoil! ohl je vous I '-• prie... ne m'abatulonncz pas. ..Vous aurez pitié dj roi. ..Vous êtes là, répondez?
LE MAîTKE-DtooLE , forcé par ki inenccf-â d'un garde.
Oui!...
FÉRAND, Ne me quitte pas, je vais le dire où est mou In'sor... tu me laisseras ma part... Là, à gauche du caveau... au pied du premier arbie ., sous (ics feuilles.
(Le Cliourineur a suivi tnnios les indications.' LE CHOIRISECR.
Une cassette!
LE MAITRE-d'école.
Jilalédicliou !
FÉRAXD.
Trahi 1 (Se sentant saisir.) Arrêté!
(Cris.— Voilà la voiture ! voilà la voiture!)
LE CnOUUlNECR.
Entoure;; ces trois misérables, que Fleur de
Mûrie ne puisse pas les voir.
(Toutes les femmes sorties par la gauche rentrent avec des cris de joie, et vont au devant de la voiture qui entre, et où sont Rodolphe sur le devant, IM^^^ d'Harville et Fleur de Marie sur le derrière.) TOUS.
Vive monseigneur ! vive M. Rodolphe !
RODOLPHE
Adieu! mes amis. Du bonheur à tous, brave' gens.
LE CUOURINECR.
Sauvé! heureuse! c'est tout ce que je voulais. Adieu, Fleur de Marie! (Suivant des yeux la voiture.) Adieu, Fleur de Marie!
FÉRAND, qui reste en scène a\cc deusr gardes qui l'observent.
Elle part ! Plus d'or! Aveugle ! Je suis vaincu Grâce! Omoii Dieu! mon Dieu! mon Dieu!
(Les deux gardes s'approchent pour le saisir. )
FIN DES MVSriRES DE TARIS.
l'aiis. — imprimerie de B)viÉ et C<-, rue Coq-IJéron, 3.