‹ Les mystères de ParisChapitre 25 sur 84 · BI""= D'HARVILLE · texte numérisé non relu

BI""= D'HARVILLE

Oiip voulez-vous dire?

nUDOLPIIE.

C'est encore l'esprit rusé et peilldc de la romtesse Sarah.

M"" OHARVILLE.

Monseigneur, n'èles-vous pas trop prompt à accuser? S'il y avait encore quchiuc espoir de leliouvcr celle enranl...

RODOLPHE

tl croyez-Yous donc (pie •>! je n'avais pas en

maiu des preuves matérielles, irrécusables de celte triste morl...

«nie D'HARVILLE.

Je ne douterai jamais, monseigneur, deshobles élans de votre àme, et c'est pour cela que je partirais...

RODOLPHE

Comment ? ^

aimP D'HARVILLE.

Si cette enfant vivait eruoie, vous auriez envers elle un grand devoir à remplir pour la légitimer... Une union...

ROnoLPUE.

A>cc la comtesse Sarali ! Jamais !

M""» d'HAKVILLE.

Celle union sérail indispensable.

Ne me dites pas cela !

jinie UHARVilLK.

Je vous le dis , parce que personne plus que moi n'est jaloux de vous voir accomplir loyalement, vaillamment vos devoirs, ainsi que vous l'avez toujours fait,..

RODOLPHE

iS'ob'e femme! Mais pourquoi rêver un ' '"ment désiré, impossible, afin d'y chcrcl causes de tourment ?

Mme D'HARVILLE.

Rassurez-moi contre moi-même.

r.OliOLPHF..

Vous re\igez? Je vous le promets ; si jamais ma fille m'élait rendue, tout ce qui devrait être fait pour elle serait fait... Vous ne partez plus.

jime D'HARVILLE.

Je ne pars plus ; mais continuez les recherches qui vous amènent ici.

RODOLPHE

J'obéis. (Voyant entrer Fleur de Marie et le Maitre-d'École. ) D'ailleurs j'aperçois une chance d'exercer ici cet esprit d'aventureuse bienfaisance que vous aimez... vous me l'avez dit.

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