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geuse, que Je me rends à ses sollicitations pressantes , malgré tous les ménagemens que j’ai encore à garder : je prends sur moi de vous écrire; je vous confirme tout ce que mon chambellan vous à mandé; jy ajouterai que, dans un mois au plus tard, j'aurai le plaisir d’admirer de plus près ces grâces touchantes qui sont l'objet de toutes mes pensées.
Depuis votre première lettre, vous m'avez traité avec bien de la rigueur : j'espère qu’elle va cesser, et que d’ici à mon départ, nous aurons une correspondance sui-
| vie, qui sera le prélude d’une liaison qui fera le bonheur de ma vie.
J'ai l'honneur d’être, etc.
Le prince K...
À Mademoiselle S..., l’ainée, à Paris.
Nancy, le 6 décembre 1785.
J'ai recu, mademoiselle, votre lettre, que je n’ai pas eu besoin de relire trois ou quatre fois, comme vous avez fait de la
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