V. — L'HYDROGRAPHIE D'UN DÉCOUVREUR DU CANADA ET LES
Les épaves historiques. — Manuscrit laissé par Jean Alfonse, pilote saintongeois. — Combien peu ce pilote a été connu jusqu’aujourd’hui; son manuscrit donne par certains côtés un aperçu de sa vie et permet aussi de suivre les questions maritimes et politiques de son temps. — Double aspect de cette Hydrographie. On y trouve, à côté du Moyen âge avec ses superstitions, l’effet produit sur les esprits par les découvertes récentes encore incomplètes. — L'Hydrographie de Jean Alfonse, par cela même, est un élément précieux de comparaison avec l'ignorance des temps antérieurs ct les progrès qui suivent. — Le XV* et le XVI£ siècle ont ouvert de nouvelles terres et de nouveaux cieux. — Le marin sent alors sa vie grandir. Ses étonnements. L'admiration de la science se continue jusqu’à nos jours. — L’extension de l’espace et le développement des relations obligent la marine à de nouveaux progrès. — Étude des vents et des
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courants. — Usage de la boussole. — Nouvelles manœuvres. Transformation du vaisseau. — La manière de déterminer la longitude d’un lieu devient avec le XVI® siècle le grand problème de la navigation. Instruments inventés pour prendre la hauteur et reconnaître la longitude. — Astronomes à bord des vaisseaux français. — Manière dont Alfonse prend la longitude, Soins que le marin saintongeois apporte à l'exécution des manœuvres. Il n’a jamais perdu de navires.— Patriotisme de Jean Alfonse. Sentiment avec lequel il parle de la Franc, et ce qu'il dit des peuples de nos côtes. Il exprime avec vigueur les réclamations de l’amirauté de Guyenne contre les prétentions de l'Espagne à la souveraineté de l'Océan. — Les obstacles qui résultent de ces prétentions pour les autres marins de l'Europe doivent faire apprécier d'autant plus la connaissance qu'ils peuvent avoir acquise des diverses parties du monde.— C’est une raison pour faire attention à ce que dit Alfonse de l'Afrique, des Indes et de l'Amérique, — Notre pilote montre qu’il a parcouru les diverses mers qui baignent ces continents. De plus il a pris une part glorieuse à la découverte du Nouveau Monde vers le nord, et peut-être dans les mers australes a-t-il vu la Nouvelle-Hollande. -— La recherc'ie d'une société mieux organisée que la nôtre coïncide avec les explorations du monde physique. Opinions de Jean Alfonse sur le gouvernement des peuples. — Découverte du pays d'Utopie. Les habitants de ce pays, grands navigateurs, étaient en relation avec la France avant le récit qu'Hythlolœdus fait à Thomas Morus de la découverte de ce pays. — Jacques Cartier et Jean Alfonse, découvreurs du Canada, ont été pilotes de Pantagruel, prince d'Utopie.
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1. — Le triomphe de Colomb. Fac-simile d'un dessin de sa main. Tradition corse sur la naissance de Colomb à Calvi, 354
Il, — Les bas-reliefs ue l’église Saint-Jacques à Dieppe. Les chants royaux des pilotes du vicomte de Dieppe aux fêtes
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de la Vierge. —Le tombeau d'Ango. La tombe de Colomb à Santo-Domingo en 1783. Où est le crâne du cardinal Du Prat, ministre de François Ier. . . . .......... 369
Il. — Différents navires d'Europe au moment de la découverte des deux Indes. Le navire à vapeur contemporain des premières navigations transatlantiques. Lettres inédites sur les inventions de Blasco de Garay et de Jean Lascaris. Cyrano de Bergerac à Québec par navigation aérienne. 400
IV. — La Moralité des Biens, écrite par Jean Parmentier, capitaine et pilote dieppois, représentée à Dieppe le 4 août 1527. — Le dernier mot sur la découverte prétendue de la naissance de Colomb à Calvi. . , . . . . . . . . . . 420