AVIS AU LECTEUR
Je ne me suis pas proposé d'écrire un traité ex professa sur les maladies nerveuses qui sont justiciables de nos sources et sur leur traitement dans notre station.
Ma prétention est beaucoup plus modeste.
Me souvenant du conseil d'Horace :
Siimite materiam vestris , qui scribitis , œqiiam Viribus, et versate diu quid ferre récusent, Qiiid valeant humer i ,...
je me suis interrogé avant de me mettre à l'ouvrage, et je ne me suis pas senti les forces nécessaires pour entreprendre une tâche aussi vaste.
Je ne crois pas, d'ailleurs, que le moment soit venu de rédiger d'une manière complète et définitive la clinique des maladies nerveuses aux eaux de Bagnères. Bien que de tout temps ces maladies aient été adressées à nos sources, il y a très peu d'années que les médecins songent sérieusement à orienter vers cette spécialisation notre thérapeutique thermale. Le mouvement date peut-être de la thèse de Gascua. (i)
(i) Voir la troisième partie. *