LE MIME
A Coquettn.
Par quelle fantaisie insolite et malsaine En vins-Je à grimacer devant ma glace, un soir, l'n soir de fin d'automne où Paris, morne et noii Pompait lugubrement les brouillards de la Seine 1
Le fait est que mêlant la tendresse à la haine, La rage à la stupeur, le rire au désespoir, Ma physionomie en face du miroir Passa par tous 'es tons de la mimique humaine.
Et je me recueillais dans ma sincérité Pour rendre avec une âpre et stricte vérité Le rictus d'un iémon qui maudit sa science,
ijuand je vis dans l'éclair du miroir glauque et nu, Au lieu de mon visage, un visage inconnu (lu se répercutait ma propre conscience I
LES SP!;CTU i:s.