‹ Les névrosesChapitre 216 sur 220 · L'EPITAPHE · texte numérisé non relu

L'EPITAPHE

L'EPITAPHB

nand on aura fermé ma bière Comme ma bouche et ma paupière,' Que l'on inscrive sur ma pierre :

— « Ci-gît le roi du mauvais sort.

H Ce fou dont le cadavre dort « L'affreux sommeil de la matière, « Frémit pendant sa vie entière « Et ne songea qu'au cimetière, «c Jour et nuit, par toute la terre, « Il traîna son cœur solitaii'e « Dans l'épouvante et le mystère, ¥ Dans l'angoisse et dans le remcril « Vive la mort! Vive la mort! »

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