‹ Les Nièces de Flambardin, comédie-vaudeville en 1 acteChapitre 22 sur 38 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

FLAMBARDIN, EDMOND, puis ÉLÉONORE.

FLAMBARDIN, en habit, cravate blanche, marchant sur la pointe du pied. —

Fredonnant.

Oh ! ma tendre amie,

Je vais te revoir...

Je n'ai que le temps sa rebleu, c’est drôle moi qui ne suis pas timide, je tremble comme une feuille de tôle agitée par le fougueux aquilon... Cette chère Clara.

Il sort par le fond à gaucho.

EDMOND, paraissant au fond.

Et d’iin !.. . C’est bien lui?... (Regardaut dans la chambre de Fiat», bardin.) Oui, sa chambre est vide... reste la tante... Ce qui ne serait pas amusant, ce serait qu’elle n’allât pas au rendezvous... La partie serait manquee ! Elle ira! ce serait in-

vraisemblable! Une vieille fille!... Du bruit! de la lumière ! C’est elle !

Use jetto dans la chambre do Flambardin.

ÉLÉONORE, toilette extravagante, marchant sur la pointo du pied.

Je tremble comme la feuille du nénuphar àu souffle de la brise aquatique. (Remontant.) Qu’il est doux d’aimer 1 qu’il est doux d’être aimée! (Fausso sonie.) Tais-toi, mon cœur!... Mon pauvre cœur, tais-toi !

Elle sort par lo fond à gauche.

EDMOND

Partis!.. . A qui la tante, quarante-huit ans de bouteille ! Tendez vos coupes! . .. (.\ la cantonade. ) Ohé ! mes petites cousines.

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