SCÈNE DIX-NEUVIÈME FLAMBARDIN, Btupéfait
LES AUTRES, poussent un cri*
Hein!...
Oh!...
FLAMBARDIN.
Elle? Ce n’est donc pas vous que j’ai enfermée?...
AUGUSTINE, riant.
Mais non.
FLAMBARDIN, courant à la porte.
Q,ui donc est là dedans ? (il ouvre, parait Eléonore.) Ma sœur?...
LÉONTINE
Ma tante?
ADRIENNE
Oh ! la la c’te tête !
ÉLÉONORE, * descendue.
Oui ! c’est moi. Oui !
AUGUSTINE, à Georgette.
J’ai pris ton maître pour Baptiste !
^ ÉLÉONORE, bas A son frère.
Êtes-vous assez canaille mon frère?
FLAMBARDIN, bas.
Un peu... Un tout petit peu.
ÉLÉONORE, haut.
Ah 1 je vous y prends, mesdemoiselles!
FLAMBARDIN, très-digne.
Oui, nous vous y prenons. Vous serez punies sévèrement!
ÉLÉONORE
Un pareil scandale! ! !
FLAMBARDIN.
Un pareil scandale! ! ! 1
LÉONTINE, maligne.
Eh ! bien... Et monsieur.... Cabiac?
ADRIENNE
Et mademoiselle Clara?
FLAMBARDIN, et ÉLÉONORE, bas, décontenancés.
Us savent tout.... Pincés ! pincés !
EDMOND
Nous aussi nous avons voulu rigoler.
FLAMBARDIN, bondissant.
Rigoler?... Je vous défends de prononcer un seul mot!... Quant à vous, mesdemoiselles, je vous renie pour -mes nièces, et je vous jure que vous allez être toutes mariées avant huit jours î
* Lucie, Léontine, Eléonore, Flambardin, Augustine et Georgette au fond, Adrienne, Edmond, Gabrielle, Jeanne.
Ah ! quelle veine!
É LÉON OR E , i FUmbardia.
Tu leur as trouvé des maris?