‹ Les noces d'un Jacobin: journal d'Alcibiade CeyratChapitre 5 sur 15 · VIII AVIS AU LECTEUR · texte numérisé non relu

VIII AVIS AU LECTEUR

tre. Il était riche ^ assez lettré^ aussi élégant que le permettaient la prudence et les basses bienséances dalors.

Il appartenait donc à cette pléiade de jeunes gens que les personnages influents des comités de gouvernement élevaient pour être leurs aides, et quif la Révolution durant, étaient logiquement appelés à leur succéder dans la direction dictatoriale de la République française, — Sifen crois quelques passages vagues du présent journal, ce fut là r embryon de cette société de^^. Philadelphes, qui joua, quelques années plus tard^ le rôle mystérieux que ton sait.

Nous allons voir les plus signalés d entre eux. Alcibiade qui va très candidement développer devant nous le fond le plus caché de son âme, -^ et qui est, je veux le dire tout dabord, le moins répugnant de tous, — nous aidera à connaître psychologiquement ce groupe important de la société terroriste. Nous pourrons, grâce à lui, constater le bizarre travail — pareil au cheminement de milliers de vers à travers un vieux bloc de chêne — que les idées révolutio7maires

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