SCENE IV
Les Mêmes, MERLUCHET.
merluchet, paraittant à la fenêtre du grenier**. Marne la marquise me fait l’honneur de me demander?...
la marquise. Descends, drôle!
merluchf.t. J'penx pas... Ils ont eu l’indignité de m'enfermer...
IA MARQUISE, montrant I, ou ison. C’est bien lï la femme... n’est-ce pas ?
merluchet. Eh ben, oui... je l’avoue...
c’<?t ma femme... ma petite femme...
louison. Ah t je savais ben que ce malin...
LA marquise. Alors, hier, quand tu m'as présenté l'autre, tu t’es moqué de moi.
MFRLUCHET. Oui, marne la marquise, j’m’ai moqué...
la marquise. Hein?
iiKRi.t'CHLT. Mais je m’ai moqué .. sans le savoir . . parce que, je vas vou* dire. ..
LA marquise. Assez!.., si dins une h<ure, ma nièce n’est pas retrouvée, tu sei as pendu !
MERLUCHET. Hein ?
la marquise. Toi et ta femme !.. .
LOUISON. épouvanté*. Moi aussi !
ENSEMBLE
U MftQCI* «V I « mtlQCI Jf .
Ait du Chapeau. ( Ton choptav prend un &ai«.) Pau un seul mot de plus !
P.ienl&l à utle place,
* Lauiaun, U Marquise, le Matquia.
‘'Louison, la Marquis*, la Marquis, Merluchet.
Pour punir ton audace,
Toua deux aerez pendua.
Lomsox et ux«i.rcucr.
Paa un seul mol d« plu»!
Et nul espoir de grâce...
Tous deui k cette plarc.
Quoi! nous seront pendus!
(Le Marquis «t U Marquise sortent par le traieiJme plan d droite. Lee Paye on» l'Rsifant par la qrttle fu'iia referment )